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De la subsistance de l’artiste total en milieu hostile →  novembre 16, 2012

Fidèles et nombreux lecteurs de Centrifugue, bonjour ! Après une époustouflante démonstration de journalisme total collaboratif la semaine dernière, revenons aujourd’hui à des considérations tout aussi essentielles et qui constituent le fil rouge depuis ce début d’année, à savoir mes pérégrinations hallucinées dans le monde de l’Art, en quête de reconnaissance (sonnante et trébuchante si possible). Je vous laisse le temps de reprendre votre souffle après cette phrase et on se retrouve au paragraphe suivant.

Les Petites scènes déménagent : Au théâtre ce soir dans ton living room →  novembre 8, 2012

Fidèles lecteurs, bonjour ! C’est un week-end pas banal que nous venons de passer avec mes chers colocataires : notre modeste logis a été en effet envahi pour une soirée par un groupe de saltimbanques talentueux, la Compagnie La Parole de, et ceci à l’initiative d’une sympathique association locale, Les Petits Scènes déménagent. L’occasion pour […]

Discordianisme : le come-back du retour de la vengeance →  novembre 6, 2012

Fidèles et estimés lecteurs, mes hommages. Aujourd’hui est un jour un peu particulier car il ouvre, je l’espère, une nouvelle ère pour ce site, celle de la collaboration. C’est en effet, avec le concours du merveilleux webzine bizarriste Tryangle, et son grand chef Théodore Brutal, que j’ai la fierté de vous présenter une nouvelle version de la carte heuristique consacrée au discordianisme. Mais pour tout savoir sur ce projet mirifique, sautons d’un étage.

Les Pixels de Pont-Aven : Jean-Pierre Marielle, ce héros →  octobre 25, 2012

Mes amis, aujourd’hui est un grand jour ! Pensez-donc, cela faisait des mois - des années même ! - que votre serviteur voulait écrire un papier qui rendrait justice à l’un des plus grands acteurs français : Jean-Pierre Marielle. Jean-Pierre “Nom de dieu d’bordel de merde” Marielle ! Mais voilà, seul devant sa feuille blanche, le journaliste total se retrouve bien vite écrasé par l’ombre d’un tel géant. Que dire, que faire qui n’ait point été fait et refait par d’autres ? Cette question me tauradait depuis. Me paralysait même. Jusqu’à une épiphanie il y a quelques semaines, par la voix du Saint Esprit, ou plutôt de mon collègue Xis. Et c’est ainsi que naquit Les Pixels de Pont-Aven, que j’ai l’honneur de vous présenter ce jour. Mais pour tout savoir de sa génèse, direction le prochain paragraphe, nom de dieu d’bordel de merde !

Catch et cirque : un article graphique →  septembre 20, 2012

Chers lecteurs, cela m’aura pris du temps mais, aujourd’hui, prenant mon courage à deux mains, je me dois de vous faire une confession. J’aime... le catch. Je vous vois déjà, votre regard consterné et légèrement peiné. Vous demandant comment un être d’une telle qualité a t-il pu sombrer dans le culte de cette pratique réprouvée par la morale. Et ce allant même jusqu’à passer plusieurs semaines à réaliser un article graphique sur ce sujet. Comment ? Pourquoi ? Est-ce transmissible ? Est-ce curable ? Vous le saurez après ces quelques messages publicitaires.

Le dessin du jour : l’autorestauration →  août 16, 2012

Avouez que ce n’est pas banal, chers lecteurs : voila quelques mois, j’avais créé cette rubrique du dessin du jour. Mais, pour une raison qui m’échappe encore, elle se retrouvait un peu à l’abandon. Un comble pour celui qui n’a de cesse d’aligner dessin sur dessin ! C’est donc plein de détermination que je m’apprête à relancer la machine avec un papier consacré à rien moins que l’autorestauration.

Back to California : La cueillette des stickers →  juillet 26, 2012

Chers lecteurs, bonjour ! Continuons ce périple en léger différé de trois mois aux Etats-Unis d’Amérique avec un sujet incontournable : les rues de San Francisco. Et les belles choses qu'on colle partout.

Back to California : Modesto, mon amour →  juillet 8, 2012

Chers lecteurs, bonjour ! Je vous évite cette fois les dégoulinantes excuses sur la parution chaotique d’articles, car cela risque de devenir lassant à force. Mais que voulez-vous, entre lancer un magazine, devenir un artiste total et se refaire l’intégrale des films de Pierre Richard avec mon confrère Youen, ca laisse peu de temps pour le prix Pulitzer ! Et surtout j’ai trouvé une super idée qui va m’occuper une partie de cet été (pourri) : causer un peu de ce trip en Californie, qui m’avait déjà éloigné de vous plusieurs semaines. Certains objecteront que faire ça deux mois après, c’est un peu du foutage de gueule. Ce à quoi je répondrai que c’est justement tout le principe et l’intérêt de la chose [ref]Me donnant ainsi une excuse pour toute faite afin d’avoir pris tant de temps pour me lancer[/ref] ! Deux mois après, que reste t-il en effet de ce voyage ? Quelles images, quels moments mon cerveau a t-il choisi de garder imprimés ? Aussi débutons cette expérience unique de compte-rendu différé dans le temps par ma visite de Modesto, et ma rencontre avec un chic type : Warren Strokes. Zou !

Fugazi : un article graphique →  juin 14, 2012

Sympathiques lecteurs, depuis le temps que vous connaissez Centrifugue, vous avez dû vous rendre compte de la légère obsession dont souffre votre humble serviteurs. Et l'une d'elles n'est autre que Fugazi, groupe de punk-hardcore en provenance de Washington DC, qui, à l'instar des Beastie Boys, occupe une place de choix dans sa discothèque. J'avais déjà eu l'occasion de vous en causer lors de mon article en deux parties sur le hardcore made in DC mais j'ai voulu aller plus loin. C'est ainsi que vous pouvez désormais admirer un nouvel article graphique consacré au plus grand groupe du monde (après les Beastie Boys, faut pas déconner non plus).

Mon oncle d’Amérique →  mai 27, 2012

Mes enfants, bonjour ! Pas loin d’un mois que je vous avais laissés en plan, orphelins, pour m’en aller du côté de San Francisco. Je ne vous infligerai cependant pas d’éprouvante séance diapo aujourd’hui, ni même de sujet pointu sur le breakcore yougoslave ou le metal ougandais, ou encore moins une ode à Jean-Pierre Marielle. Non, là, je dois avouer, j’ai rien préparé du tout. Pas de recherches sans fin sur les internets ni d’illustrations adéquates. Même pas une vague idée de ce dont j’allais parler en commençant ce paragraphe. Rien. Nada. Nothing.