All Go No Slow : la voix des fans de punk-hardcore

Tous les dimanches depuis maintenant 5 ans, Mike, un fan américain de punk-hardcore, distille sur Internet son émission de radio faite à la maison : All Go No Slow. Soit désormais plus de 185 épisodes d’environ 45 mn dévolus à ce genre musical peu médiatisé mais qui, depuis plus de 30 ans, résiste à l’oubli et se reinvente constamment grâce à la passion qui anime des amateurs. Rencontre. (NDR : les phrases entre crochets dans l’interview ont été rajoutées dans un but d’explication et/ou de précision)

24 octobre 2011

Thematics Radio : The Pleasure of Randomness

Since the end of All Go No Slow podcast, I was an orphan. No more sweet guy, driven by the pleasure of discovering music, to help me separate the wheat from the chaff. I’m too busy drawing and writing, I can’t do everything ! So it’s was a blessing to discover by accident Thematics Radio. Hosted by Micko, a dashing Aussie, this show offer every week, as it name talks for itself, a thematic. A focus on a musical genre, an artist or even a word. So let’s go meet this Good Samaritan from the other hemisphere. Interview.

27 juin 2011

Thematics Radio : la voix des fans venue des Antipodes

Depuis la fin de l’excellente émission All Go No Slow, j’étais devenu orphelin. Plus de chic type, animé par la joie simple du partage pour me faire découvrir du son, m’aider à faire le tri entre le bon grain et l’ivraie. Trop occupé que je suis à m’esquinter les yeux sur mon écran à dessiner ou écrire, je peux pas tout faire moi ! Quel ne fut donc pas mon bonheur de tomber, par je ne sais quel heureux hasard, sur Thematics Radio. Animée par Micko, fringant Australien, cette émission propose chaque semaine, comme son nom l’indique, une thématique particulière. Que ce soit un genre musical, un mot, un artiste. Partons donc à la rencontre ce Bon Samaritain de l’autre hémisphère. Interview.

25 juin 2011

L’odyssée numérique d’un assoiffé de sons #2 Hors des sentiers battus

Pour ce deuxième épisode de l’Odyssée numérique d’un assoiffé de sons, quittons les sentiers balisés. Résumer l’offre musicale aux seuls mastodontes cités dans notre précédent article serait en effet une erreur pour qui est conscient de l’immensité d’Internet. Et, si l’on en croit les déclarations de Jonathan Benassaya, le cofondateur de Deezer, la publicité pourrait bientôt s’y immiscer, à l’image des radios classiques.

4 février 2010