Daria : ma misanthrope bien-aimée

Ah, Daria. Une héroine qui accompagna moults gens dans cette période frustrante qu’est l’adolescence. Cynique, sarcastique, imperméable à la futilité. De quoi tomber amoureux. Ou du moins vouloir aborder cette série animée ici, sur Centrifugue. Le doute m’a taraudé longtemps car Daria, diffusée sur MTV, bénéficie d’une célébrité certaine (du moins chez les plus de 25 ans) et, à ce titre, n’est pas à proprement parler un sujet “périphérique”. Cependant, après m’être enfin enquillé l’intégralité des épisodes (et dans le bon ordre), la qualité de la série m’a définitivement convaincu : féminisme, témoignage sur l’ultime génération X des années 90 et influences artistiques sont autant de points sur lesquels s’attarder un instant. Hey ! Ho ! let’s go !

28 décembre 2012

Balade dans la galaxie Beastie Boys (4/4)

Je ne pensais pas y arriver quand je m’y suis attelé mais voici la quatrième et dernière partie du guide galactique consacré au plus grand groupe de la terre (enfin de la mienne) : les Beastie Boys ! Au menu aujourd’hui, ressources sur le net, voyage beastie-esque à travers les arts et sélection rigoureusement personnelle de morceaux du groupe. Allez, zou !

20 décembre 2012

« Tout est lié ! » ou De la mutation de Centrifugue

Les lecteurs attentifs de ce blog auront remarqué que, depuis quelques semaines, je n’hésite pas à quérir l’aide d’éléments extérieurs pour publier des articles. Dernier exemple en date, le Professeur Graznok, titulaire d’une chaire de bwitologie, qui reviendra à l’occasion nous présenter des bêtes étranges mais ô combien passionnantes.
Et les lecteur attentifs, mais à l’esprit mal tourné, de se dire que c’est une fabuleuse idée de ma part pour en faire encore moins. En quoi ils n’auraient pas tort. Car faire bosser les autres à sa place est une joie sans cesse renouvelée.
Mais leur vision serait incomplète. Cette absence (toute relative) n’était en effet due qu’à l’absorption de mon esprit et de mon énergie créative dans un projet nouveau : une galerie d’images démentielles.

6 décembre 2012

Discordianisme : le come-back du retour de la vengeance

Fidèles et estimés lecteurs, mes hommages. Aujourd’hui est un jour un peu particulier car il ouvre, je l’espère, une nouvelle ère pour ce site, celle de la collaboration. C’est en effet, avec le concours du merveilleux webzine bizarriste Tryangle, et son grand chef Théodore Brutal, que j’ai la fierté de vous présenter une nouvelle version de la carte heuristique consacrée au discordianisme. Mais pour tout savoir sur ce projet mirifique, sautons d’un étage.

6 novembre 2012

Bill Murray : cinq films pour cerner le génie

Lost in Translation, Un jour sans fin, SOS Fantômes, Broken Flowers, La vie aquatique. Points communs : deux. Des films excellents. Et Bill Murray joue dedans. De là à en déduire que Bill Murray est excellent, c’est un pas que je franchis allègrement, aidé par mon enthousiasme et mes jugements aussi hâtifs que tranchés. Mais comme nous sommes sur Centrifugue, je laisserai à plus talentueux que moi le soin de vous parler de ces films. . Et votre serviteur de se lancer ainsi dans la présentation de cinq autres longs-métrages méconnus, à tort ou à raison, mais qui nous en apprennent beaucoup sur un grand monsieur au talent aujourd’hui reconnu.

16 octobre 2012

« Bizaarcore », vous avez dit « Bizaarcore » ? Comme c’est étrange…

Bizarcore (ou Bizaaaarcore c’est selon). Un néologisme dont l’intéret principal (outre de pouvoir clamer qu’il est de mon invention personnelle) est d’englober les quelques groupes dont je m’apprète à vous causer. Six and Violence, Ludichrist, Scatterbrain ou Mucky Pup, des noms peu connus mais qui ont tous en commun l’amour du gros son, la fusion des syles et l’humour, aussi absurde et régressif soit-il. Une bouffée d’air frais dans le milieu hardcore-metal, trop souvent limité à son aspect revendicatif ou sombre.

14 septembre 2012

Dr Dre ou le remède par le Beat (3/5) : vers l’infini et au-delà (1996-2003)

Chers lecteurs, bonjour ! Ici, à Centrifugue, on aime faire les choses bien. Ce qui demande un temps certain afin de pouvoir fouiller les tréfonds du net, croiser les sources ou boire une bière. Suivant ce principe, mon estimé confrère Moyenman s’est attelé, il y a quelques mois déjà, à dresser le portrait de Dr Dre, son idole. Après deux premières parties qui ont réussi – exploit ! – à me faire apprécier le hip hop West Coast, voici donc la suite de cette chanson de gestes qui s’attarde cette fois sur son label Aftermath Entertainment, sa collaboration avec Eminemen ou son chef-d’oeuvre, Chronic 2001. Mais je m’esquive, et laisse la place au spécialiste du groove. C’est à vous, Moyenman !

6 septembre 2012