→ Subscribe
Retro-cloning : la renaissance du jeu de rôle old school →  mai 31, 2012

Mes enfants, bonjour ! Comme je vous l'avais expliqué dernièrement, mes prétentions de globe-trotter et d'artiste m'ont détourné de vous ces derniers temps. Mais Centrifugue (mâtin, quel blog !) sait comment rester, en dépit de ces aléas, à l'avant-garde du journalisme total, grâce à l'apport essentiel de ses collaborateurs exclusifs. Vous aviez pu déjà admirer l'expertise de chics types comme Moyen Man, Ston3r, Franck ou Youen, ainsi que la plume démente de John Malback, mais voici qu'un autre être d'exception a décidé d'apporter sa contribution essentielle à l'édification des masses : Baophrat. Versé dans les arts obscurs et règnant avec sagesse sur ses ouailles dans la légendaire cité d'Ys, ce dernier a accepté de vous guider dans un territoire interdit, lui même situé dans un monde interdit. Vous saurez ainsi tout sur le retro-cloning, pratique ésotérique de certains amateurs de jeux de rôles destinée à faire revivre des temps anciens et se libérer des chaînes du copyright qui entravent l'imagination. Mais je m'efface, et laisse la parole à l'expert. A vous, maître du jeu !

Mon oncle d’Amérique →  mai 27, 2012

Mes enfants, bonjour ! Pas loin d’un mois que je vous avais laissés en plan, orphelins, pour m’en aller du côté de San Francisco. Je ne vous infligerai cependant pas d’éprouvante séance diapo aujourd’hui, ni même de sujet pointu sur le breakcore yougoslave ou le metal ougandais, ou encore moins une ode à Jean-Pierre Marielle. Non, là, je dois avouer, j’ai rien préparé du tout. Pas de recherches sans fin sur les internets ni d’illustrations adéquates. Même pas une vague idée de ce dont j’allais parler en commençant ce paragraphe. Rien. Nada. Nothing.

Mème pas mal : Tac au tac →  mars 15, 2012

Faire de ce blog l’antre du journalisme total est l’une des missions de votre humble serviteur. Explorer les contrées de l’imaginaire et, tel un Joseph Kessel, vous en proposer le récit poignant, édifiant et sans concession. Mais des fois cet imaginaire se heurte au réel le plus trivial, comme un truc froid et sans chute […]

Frank Zappa : le petit guide internet →  mars 7, 2012

Après avoir débuté d'une manière illogique, suivons cette fois la façon la plus logique pour tenter de cerner le sieur Frank Zappa : le guide. Pour ce qui est de sa vie et de son oeuvre, point par point, vous savez déjà où vous rendre. Aussi je m'attacherai ici à vous présenter une liste de sites et autres blogs sélectionnés, avec amour, en fonction de leur intérêt.

Mème pas mal : 50 Watts →  février 24, 2012

"Mais où va t-il chercher tout ca ?", se demande le visiteur explorant ma galerie Flickr. Pour cela, comme je fais bien les choses, le visiteur n'a bien souvent qu'à regarder la note relative au dessin juste en bas. Mais que voulez-vous, cela arrive d'être distrait. Aussi, toujours prompt à aider mon prochain, et continuant dans ma lancée, après Toypedia ou Comically Vintage, ne pouvais je qu'enfin vous présenter d'un superbe site dédié aux amoureux de l'illustration : 50 Watts. Electrisant.

Dischord Records : le noyau dur de Washington DC 2/2 →  février 21, 2012

Deuxième partie (tardive -oui je sais, c'est mal-) de notre petite introduction au monde merveilleux du hardcore en provenance de Washington DC, et rencontre avec l'emocore (1). Aujourd'hui synonyme de musiciens adepte du rimmel, de la mèche savamment travaillée et de compositions sur le malaise de la puberté (Ca pour résumer) le emocore fut pourtant un énorme bouffée d'air frais pour la scène hardcore de DC, alors que l'enthousiasme des premières années faisait place au doute.

Mème pas mal : Henry Rollins →  février 1, 2012

Aujourd’hui, mes chers et fidèles lecteurs, j’ai un défi de taille à relever : vous persuader que cet homme n’est pas une montagne de barbaque mononeuronale et dopée à la testostérone et aux stéroïdes. Légende du punk-hardcore, écrivain, acteur, maestro du spoken word, voyageur, l’ami Henry Rollins, alias, alias Riton l’énervé est au contraire une incarnation de l’ouverture d’esprit. Un type qui brise les barrières, histoire de nous faire voir un peu plus loin que notre petit monde. Sauf qu’il le fait à coups de boule facon Gégé Depardieu.

Mème pas mal : Comically Vintage →  janvier 13, 2012

Dessiner tous les jours est un sacerdoce. Le corps soumis aux contraintes du travail sur ordinateur, la nécessité de trouver de la musique adéquate pour maintenir la motivation. Une horreur. Mais le pire reste encore de trouver quoi dessiner. Bien sûr j’ai celles qui me sortent de la tête quand je suis coincé dans une pièce avec des gens [ref]Le dessin, qui permet de fixer autre chose que les gens, est un très bon moyen d’éviter d'avoir à causer.[/ref], mais, comme ces occasions sont de plus en plus rares en ce moment, le stock s’épuise. Il faut alors y remédier par l’exploration des internets. A la recherche de l’image que je pourrai m’amuser à plagier restaurer pendant de longues heures au coin du feu. Et voici qu’après avoir fait le tour du chouette site Women Snakes and Stalkers ou récolté quelques dessins de Kirby, je suis tombé il y a peu sur Comically vintage. Et depuis je suis accro.

Discordianisme : article graphique, le retour de la vengeance →  janvier 9, 2012

Mes amis et cher lecteurs, laissez moi tout d’abord vous présenter mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année. Bonheur, prospérité et allocations chomage à tous ! Mais coupons court à ces effusions de fraternité et penchons nous plutôt sur le nouveau défi herculéen qu’a relevé votre serviteur en ce début 2012. A peine remis d’un reveillon où il a fait brûler le dancefloor, celui-ci a sué sang et eau sur un nouvel article graphique dont il a le secret et consacré à une religion qui, chose exceptionnelle, trouve grâce à ses yeux : le discordianisme. Fnord !

Dischord Records : le noyau dur de Washington DC 1/2 →  janvier 6, 2012

Témoin et accompagnateur de l'explosion de la scène hardcore de Washington au début des années 80 et de sa transformation durant les années 90 avec le emocore, le label Dischord a fait cracher les enceintes avec les morceaux de Minor Threat, Fugazi, Youth Brigade ou Iron Cross. Et de révéler au grand public des musiciens comme Brian Baker, guitariste du groupe punk Bad Religion, Henry Rollins (que l'on a pu voir dans la 2e saison de Sons of Anarchy) ou un certain Dave Grohl, qui officiait dans Nirvana. Petit aperçu de ce label mythique en deux parties.