Mème pas mal : DJ Luna C

Le hardcore avec des grosses guitares c’est enthousiasmant. Et j’ai déja eu l’occasion de m’en faire l’apôtre à plusieurs reprises. Mais le hardcore avec des grosses machines ca peut l’être tout autant. Si l’on dépasse l’image peu amène que cette musique se coltine. Petit trip donc dans l’electro et en particulier l’un des adeptes anglais du “happy hardcore” : DJ: Luna-C. Allez souriez. Et dansez.

3 mars 2011

Mème pas mal : David Rodigan

A force de m’écouter en boucle des mixes ragga jungle quand je dessine, un nom, et une voix, trainaient dans ma tête depuis un moment. “Radigan”, “Rodigan” : un truc comme dans le style. Et c’est reste stocké dans un neurone. Jusqu’à ce que tombe sur un article de l’excellent blog Dangerous Minds. Fiat lux ! C’était donc lui : David Rodigan. 60 balais. Une gueule d’expert comptable ou de nerd. Etrange. Mais dès qu’il a un micro en main, ce Bruce Banner à lunettes devient l’Incroyable Hulk. Voix de rasta, corps en pleine frénésie et surtout une sélection de morceaux reggae, ragga ou dancehall qui décrochent la mâchoire. Présentation.

11 février 2011

Mème pas mal : Colette Magny

Encore du neuf sur Centrifugue avec la rubrique Mème pas mal !. Son concept est simple : vous parler d’une périphérie rapidement. Intéret pour moi : gagner du temps pour dessiner, approfondir d’autres sujets (dont le prochain n’est autre que Timothy Leary), justifier ma flemme, éviter le déshonneur en vous montrant mon incompétence sur ces sujets. Intéret pour vous : une plus grande régularité dans les posts du blog (plus d’attente insoutenable entre deux – prodigieux – articles), une ouverture d’esprit aux périphéries décuplée, plus de migraine à la lecture et, je l’espère, un rayon de soleil dans votre journée de dur labeur. Bref, ne me remerciez pas, c’est tout naturel. Et annonçons plutot le sujet de ce “mème pas mal” d’aujourd”hui : la chanteuse Colette Magny.

24 janvier 2011

L’odyssée numérique d’un assoiffé de sons #2 Hors des sentiers battus

Pour ce deuxième épisode de l’Odyssée numérique d’un assoiffé de sons, quittons les sentiers balisés. Résumer l’offre musicale aux seuls mastodontes cités dans notre précédent article serait en effet une erreur pour qui est conscient de l’immensité d’Internet. Et, si l’on en croit les déclarations de Jonathan Benassaya, le cofondateur de Deezer, la publicité pourrait bientôt s’y immiscer, à l’image des radios classiques.

4 février 2010