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Voyage psychédélique dans l’univers de Timothy Leary (4/4) →  juin 5, 2013

Quatrième partie de notre dossier consacré à Timothy Leary et focus, cette fois-ci, ce que l’on pourrait appeler son héritage. A savoir rien moins que notre société numérique et interconnectée. Mort en 1996, seulement quelques années après l’arrivée des premiers navigateurs (Mosaic puis Netscape), Leary n’a pas pu assister à l’expansion formidable d’internet. Il fut pourtant, au gré de son parcours d’universitaire, d’avocat du LSD ou d’explorateur des technologies numériques, un formidable visionnaire de ce monde digital. Petit aperçu donc de cette cyber-facette moins connue, en revenant tout d’abord aux années 50.

Voyage psychédélique dans l’univers de Timothy Leary (3/4) →  mai 22, 2013

Beatnik, hippie, psychédélisme : cette troisième partie du guide consacré à Timothy Leary est, probablement, celle qui parlera au plus grand nombre, tant nos mémoires sont pleines de ces images. Après vous avoir brossé une bio express et m’être attardé sur ses influences, il est temps en effet de parler de son heure de gloire, à savoir les années 50-60. A la fois pionnier de l’exploration du cerveau, passeur dans le domaine artistique, icône pop puis victime sacrificielle, le personnage de Timothy Leary permet de brosser la naissance de la contre-culture aux Etats-Unis. Suivez la vague !

Voyage psychédélique dans l’univers de Timothy Leary (2/4) →  mai 3, 2013

Deuxième partie de ce guide consacré à l’univers psychédélique de Timothy Leary. Après avoir présenté rapidement le bonhomme la dernière fois, tentons ici de replacer cet iconoclaste dans l’histoire des idées. Tâche ardue que celle ci car ses influences sont nombreuses (du culte égyptien d’Isis au psychologue Carl Jung en passant par la philosophie orientale) et complexes. Point question ici de vous faire une présentation détaillée de chacune des influences de Timothy Leary mais cela devrait, j’espère, vous donner une image un peu plus fidèle que celle de simple prédicateur du LSD qui l’a rendu célèbre. Plongée dans l’espace et le temps.

Douceur et volupté du hardcore : le retour →  avril 1, 2013

Un bout de temps que l’on avait pas parlé musique sur ce blog. A vouloir parler du centipède, de Franquin ou de Joe Dante, voila que je me disperse. Pourtant j’y reviens toujours à cette satanée musique. J’ai besoin de mon shoot de decibels propre à me donner la force de gribouiller ou scribouiller. Or, […]

Franquin : les faces (un peu) cachées du maître de la BD →  mars 13, 2013

Nouvelle entorse à la périphérie avec un article consacré à l’un des plus grands dessinateurs (de BD) que la terre ait portée : André Franquin. Pour ma défense, j’ajouterai que ne pas en avoir parlé avant est encore plus scandaleux. Voila un chic type dont l’oeuvre m’a accompagné depuis que je suis en âge de lire. Et dont la lecture des Idées noires à l’âge de 10-11 ans a dû grandement contribuer à l’état mental qui caractérise votre serviteur. A l’image du précédent papier sur Joe Dante, je ne serai pas rat en vous donnant quelques liens plus généraux à la fin, mais seront traités ici quelques aspects moins connus du créateur des inusables Gaston et Spirou. Au menu : du Trombone illustré, des albums peu connus du héros sans emploi, du Gotlib, une pointe de sexe (vaut bien vivre) et du cinéma. Houba ! Houba !

Bwitologie : le centipède →  mars 5, 2013

Après une quête ô combien périlleuse à travers la jongle, mais également chez vous, derrière vos plintes, le Professeur Graznok est enfin de retour pour sa rubrique de bwitologie. Oui ! Cette nouvelle rubrique que vous attendiez tous, les yeux scintillants de cette soif de savoir qui fait les futurs chomeurs bac +4 de notre pays. Nous avions vu l’entêté boeuf musqué et le hargneux carcajou, aussi faisons place à un autre animal étrange : le centipède, le scolopendre, le chilopode, le myriapode ou, pour faire simple, le mille pattes. Au gré des segments de cet article, vous découvrirez ainsi cette bêêête, capable de casser la gueule à des chauve-souris, de servir de puissant enchantement ou de vous mener vers les mondes souterrains (ou engloutis, c’est selon). Pose tes deux pieds en canard, c'est (la chenille) le centipède qui (re)démarre !

Mème pas mal : la witch house →  février 21, 2013

Chers lecteurs de Centrifugue, vous ne l’attendiez plus mais voici enfin un nouvel article de votre serviteur, consacré aujourd’hui à la witch house. J’en causais il n’y a pas longtemps mais il devient difficile pour moi de trouver matière digne à nouvel article en ce moment. Un objet culturel suffisamment bizarre pour m’interpeller, et qui n’a pas déjà été traité en long en large et en travers sur les internets. Mais, justement, la musique witch house me redonne en ce moment l’envie de taper des phrases interminables. Alors profitons-en, et décollons sur notre balai direction le prochain paragraphe !

Joe Dante : Cinq films pour cerner un (autre) génie →  février 7, 2013

"Joe Dante ? Le type qui a réalisé Gremlins ? On commence à faire dans le mainstream de la périphérie par ici ?" Et bien oui, ca arrive parfois. Car ce réalisateur a marqué durablement votre serviteur (comme un palanquée de trentenaires) par ses charges contre le mercantilisme, son humour déjanté digne des cartoons, et une tendresse et une sincérité indéfectibles pour les sujets traités dans ses films. Et si je n’oublie pas ceux qui le connaissent pas encore, avec des conseils de lecture que vous trouverez à la fin de cet article, le besoin s’est fait sentir de braquer la lumière sur cinq films peu connus du monsieur : Hollywood Boulevard, La Quatrième dimension, le film, Les Banlieusards, Panique à Florida Beach et La Seconde Guerre Civile. C’est partiiiiiii !

Dr Dre ou le remède par le beat (5/5) : Detox, le serpent de mer – L’oeuvre et la nostalgie →  janvier 31, 2013

Chers lecteurs, bonjour ! Moyenman aura su faire durer le plaisir, mais voici enfin l'ultime partie de son article consacré à Dr Dre. Fixant la ligne bleue de la West Coast, il attend son nouvel album, Detox, si souvent repoussé. Serait-ce la fin du Docteur ? Un diagnostic qui n'est malheureusement pas à écarter, mais Moyenman vous dressera un bilan de santé plus détaillé que moi. C'est donc à vous, confrère !

Playlist : le noyau dur de la vieille école →  janvier 25, 2013

Chers lecteurs, bonjour ! Après une overdose de déités aztèques, je suis actuellement en convalescence. Tel un marmot ivre, je ris bêtement en assemblant des carrés multicolores. Je ne sais pas encore combien de temps il me faudra pour récupérer les quelques neurones nécessaires à l'écriture de phrases sans fin mais, heureusement, sur Centrifugue on a la solution pour vous distraire régulièrement : faire bosser les autres ! Ainsi, usant de tactiques perfides et veules, j'ai finalement convaincu mon géniteur de vous apprendre le bon goût musical français. Du temps où on écrivait des vrais textes qui voulaient vraiment dire des trucs. Par des mecs de la rue qui vivaient pour leur musique. Des Henry Rollins à rouflaquettes et pantalon en velours côtelé. Bref, des durs, des tatoués. Mais terminons ici les présentations, et faisons place à la musique. Alors, un pour l'argent, deux pour le spectacle et trois pour le caillou !