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Pure Hell : une découverte 30 ans après →  avril 18, 2011

« Le premier groupe de punk noir au monde », telle était l’accroche trouvée par le manager de Pure Hell, Curtis Knight, lors de leur tournée européenne en 1978. Une présentation intrigante mais qui reste trop réductrice. Si leur existence avait le mérite de contrebalancer une scène musicale largement dominée par des groupe blancs, Pure [...]

Douceur et volupté du hardcore →  avril 13, 2011

La rage a beau être une des bases du punk-hardcore, cela ne consiste pas (seulement) à taper comme un damné sur son instrument. On peut en effet garder la classe et ses neurones en état de marche. Après avoir fouillé dans mon abondante et bordélique discographie, voici donc quelques perles qui (je l'espère) se démarquent par leur subitilité.

Chronique CD : Eleventh He Reaches London – Hollow be my Name →  mars 29, 2011

Bien que perdu au fin fond de l'Océan Pacifique, l'Australie s'est également engouffré dans la veine « post » (post-hardcore, post-métal et post-rock). Une surprise pour un auditeur dont le regard se braque habituellement vers les Etats-unis ou l'Angleterre. Et le groupe Eleventh He Reaches London, avec son album Hollow be my Name, est une surprise qui fait un bien fou. Un son résolument puissant, des mélodies entêtantes qui empruntent à la folk et de la sincérité. De quoi faire surgir les noms si doux de Fugazi ou Pelican.

De la mutation de Centrifugue quater : le dessin-article →  mars 21, 2011

Encore du neuf sur Centrifugue.fr avec un fantabuleux nouveau concept : le dessin-article. Et quoi de mieux que de débuter avec l'un de mes groupes préférés : Bad Brains. Pour en savoir plus, rien de plus simple : passez au deuxième paragraphe.

Bad Brains : la fureur du rasta-punk →  mars 8, 2011

Bad Brains, groupe américain de punk-hardcore, peut se targuer d'être un mythe de la scène des années 80. Combinant la rage du punk et le reggae politique d'un Bob Marley, le combo de Washington DC offre un mélange inédit qui, jusqu'ici, n'a pas été égalé (si ce n'est le groupe Skindred). Le groupe, par son approche radicale en terme de musique, a influencé depuis des artistes aussi divers que les Beastie Boys, les Red Hot Chili Peppers, Moby ou les Smashing Pumpkins. Houuuu ! The big Take Over

Douceur et volupté du hardcore : le retour →  janvier 16, 2011

Un bout de temps que l’on avait pas parlé musique sur ce blog. A vouloir parler du centipède, de Franquin ou de Joe Dante, voila que je me disperse. Pourtant j’y reviens toujours à cette satanée musique. J’ai besoin de mon shoot de decibels propre à me donner la force de gribouiller ou scribouiller. Or, [...]

« Bizaarcore », vous avez dit « Bizaarcore » ? Comme c’est étrange… →  octobre 5, 2010

Bizarcore (ou Bizaaaarcore c'est selon). Un néologisme dont l’intéret principal (outre de pouvoir clamer qu’il est de mon invention personnelle) est d’englober les quelques groupes dont je m’apprète à vous causer. Six and Violence, Ludichrist, Scatterbrain ou Mucky Pup, des noms peu connus mais qui ont tous en commun l’amour du gros son, la fusion des syles et l’humour, aussi absurde et régressif soit-il. Une bouffée d’air frais dans le milieu hardcore-metal, trop souvent limité à son aspect revendicatif ou sombre.

Exploited : Wattie, le vilain petit canard à crête →  juin 30, 2010

Fin des années 70, la folie punk en Angleterre prend fin. Radios, télé et journaux ont fait leurs choux gras des provocations des Sex Pistols et se tournent désormais vers des genres musicaux plus respectables (New wave, ska ou revival mod). Mais les graines estampillées "no future" et "do it yourself" sont plantées dans le pavé anglais. L'une d'entre elle, répondant au doux nom d'Exploited, deviendra ainsi le symbole d'une contestation qui n'en a pas fini de dépeindre un pays désossé par Thatcher et le libéralisme triomphant. Lumière donc sur ce groupe beaucoup moins connu (et reconnu) que les traditionnels Pistols et Clash, et en particulier sur son chanteur, Wattie Buchan, incarnation vivante de la rage.

Dischord Records : le noyau dur de Washington DC 2/2 →  mai 21, 2010

Deuxième partie (tardive -oui je sais, c'est mal-) de notre petite introduction au monde merveilleux du hardcore en provenance de Washington DC, et rencontre avec l'emocore (1). Aujourd'hui synonyme de musiciens adepte du rimmel, de la mèche savamment travaillée et de compositions sur le malaise de la puberté (Ca pour résumer) le emocore fut pourtant un énorme bouffée d'air frais pour la scène hardcore de DC, alors que l'enthousiasme des premières années faisait place au doute.



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Glen E. Friedman : la rébellion dans l'objectif
→  novembre 28, 2011    3

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