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Dischord Records : le noyau dur de Washington DC 1/2 →  février 11, 2010

Témoin et accompagnateur de l'explosion de la scène hardcore de Washington au début des années 80 et de sa transformation durant les années 90 avec le emocore, le label Dischord a fait cracher les enceintes avec les morceaux de Minor Threat, Fugazi, Youth Brigade ou Iron Cross. Et de révéler au grand public des musiciens comme Brian Baker, guitariste du groupe punk Bad Religion, Henry Rollins (que l'on a pu voir dans la 2e saison de Sons of Anarchy) ou un certain Dave Grohl, qui officiait dans Nirvana. Petit aperçu de ce label mythique en deux parties.

Quelques grammes de brutalité dans un monde de finesse (2/2) : le death metal →  février 6, 2010

Après avoir donné un petit apercu du grindcore, passons donc à son frère, tout aussi énervé mais plus vicieux : le death metal. Né en Floride dans les années 80, il prolonge la vague thrash metal (Slayer, Metallica, etc.). Proche du grindcore par l'imaginaire développé et une musique combinant vitesse et impact, le death a apporté sa pierre au métal grâce à son approche "chirurgicale". Une petite exploration s'impose donc, ou, plus approprié, une plongée dans ses entrailles.

L’odyssée numérique d’un assoiffé de sons #5 Retour au calme →  février 6, 2010

Perdu dans des contrées barbares ou règnent le bruit et la fureur, votre dévoué voyageur du son a finalement réussi à s'en échapper et vous livre une nouvelle poignée de podcasts. British beat, folk, salsa ou hip-hop, cela fait toujours du bien de se reposer un peu les oreilles, alors suivez le guide.

Glenn E. Friedman : la rébellion dans l’objectif →  février 5, 2010

It Takes a Nation of Millions to Hold Us Back de Public Enemy, Check Your Head des Beastie Boys, deux couvertures d'albums tout aussi mythiques que leur contenu. Leur point commun ? Un homme, le photographe Glenn E. Friedman, dont l'importance dans la reconnaissance des scènes underground, du hip-hop au punk en passant par le skate, mérite de s'y arrêter un instant.

Heimat-Los : pionniers du hardcore made in France →  février 5, 2010

Une petite note pour rendre justice à un groupe méconnu du grand public (et de moi-même il n'y pas même pas deux semaines) : Heimat-Los. Aucune chance de remporter une Victoire de la musique pour eux mais le groupe peut avoir la satisfaction d'avoir introduit le punk-hardcore en France. Et ce n'est pas loin d'être un exploit.

Quelques grammes de brutalité dans un monde de finesse (1/2) : le grindcore →  février 5, 2010

Plus vite, plus fort : ce leitmotiv avait requinqué au début des années 80 le punk avec l'émergence de la vague hardcore (Bad Brains, Minor Threat ou Black Flag) et le metal avec le thrash (Slayer, Megadeth ou Metallica). Mais, à l'abri des regards, des petits frères encore plus enragés n'allaient pas tarder à leur emboiter le pas : le grindcore et le death metal. Blastbeats, growls, riffs sursaturés et autres hurlements de possédés allaient ainsi s'abattre sur le public pour le plus grand bonheur de nos cervicales, parées au headbanging. Pour débuter les hostilités, et affinités obligent, commençons par un petit tour au pays du grindcore.

L’odyssée numérique d’un assoiffé de sons #4 Des espèces exotiques →  février 5, 2010

De la musique africaine au breakcore en passant par le métal pour ce quatrième épisode. Voici de nouveaux sites qui prendront soin de vos oreilles.

All Go No Slow : la voix des fans →  février 4, 2010

Tous les dimanches depuis maintenant 5 ans, Mike, un fan américain de punk-hardcore, distille sur Internet son émission de radio faite à la maison : All Go No Slow. Soit désormais plus de 185 épisodes d'environ 45 mn dévolus à ce genre musical peu médiatisé mais qui, depuis plus de 30 ans, résiste à l'oubli et se reinvente constamment grâce à la passion qui anime des amateurs. Rencontre. (NDR : les phrases entre crochets dans l'interview ont été rajoutées dans un but d'explication et/ou de précision)

L’odyssée numérique d’un assoiffé de sons #3 Arrivée dans la jongle →  février 4, 2010

Blues, garage, soul, etc. Une nouvelle poignée de podcasts avec ce troisième épisode. Histoire de se trémousser tout le week-end (et la semaine aussi).

Bong-Ra – Drumcorps : les chevelus du breakcore →  février 4, 2010

Si les expérimentations électro-rock ne sont pas nouvelles (le courant indus qui a débuté dans les années 80 par exemple) deux DJ, Bong-Ra et Drumcorps, se sont lancés dans une aventure originale : apporter la puissance, la lourdeur et la rage du hardcore et du métal dans la musique électronique en utilisant un de ses sous-genre, le breakcore. Décoiffant.