→ février 1, 2010
Même si des récits longs tels que David Boring, Ghost World ou Comme un gant de velours pris dans la fonte avaient auparavant eu le privilège d'une édition française, les histoires courtes publiées dans le magazine Eightball restaient encore inconnues dans notre pays. Un manque désormais comblé par l'éditeur Cornélius qui, avec ce recueil d'histoires courtes, 3 à 4 pages maximum, permet de mieux appréhender l'univers original de ce dessinateur et scénariste, dans la lignée de Crumb ou Charles Burns.
→ février 1, 2010
Astro le petit robot, le Roi Léo : deux dessins animés qu'ont pu découvrir les Français dans les années 80. Deux héros dont la renommée a dépassé le Japon mais qui ne constituent que la partie émergée du travail de leur créateur,Osamu Tezuka. 150 000 pages de BD, 7 000 histoires, de quoi donner le vertige à tout lecteur de BD. Et l'embarras du choix pour celui qui souhaite découvrir cet auteur. Heureusement, la publication chez Delcourt d'Histoires pour tous, courtes histoires compilées en 13 volumes, est la parfaite introduction pour pénétrer dans l'univers d'un des plus grands mangaka.
→ février 1, 2010
142 volumes en 40 ans, 130 millions d'exemplaires vendus, c'est peu dire que Golgo 13 est une des mangas les plus connues au Japon. Mais malgré l'enthousiasme des lecteurs français pour la manga en général, ce titre de Takao Saito reste, à tort, encore inconnu du grand public. Un oubli réparé par la publication de deux énormes tomes (plus de 1300 pages chacun!) chez Glénat, regroupant les histoires les plus appréciées.
→ janvier 31, 2010
Si l’on peut considérer Osamu Tezuka comme le père du manga, son fils rebelle et tout aussi talentueux pourrait très bien être Katsuhiro Ôtomo. Mondialement connu avec son chef d’oeuvre-fleuve Akira, Ôtomo n’est pourtant pas aussi prolifique que Tezuka (qui le pourrait d’ailleurs ?). Ce qui rend d’autant plus intéressant la sortie en France de Katsuhiro Otomo [...]
→ janvier 30, 2010
Muni de son coupe-coupe (ou plutôt de sa souris hors d’âge), votre dévoué serviteur a décidé de pénétrer dans la jongle d’Internet. Son but : dénicher au péril de ses oreilles des oasis pour l’internaute en quête de nouvelles sonorités. Et si possible sans avoir besoin au préalable de débourser un cent, crise oblige. Webradios [...]
→ janvier 30, 2010
Skindred, ou l'union improbable entre reggae et métal. Un mariage qui a pourtant l'intérêt de provoquer des étincelles de créativité. A l'instar de Soulfly ou System Of A Down, le groupe gallois est une bouffée d'air frais dans le genre très codifié du métal.
→ janvier 30, 2010
Bad Brains, groupe américain de punk-hardcore, peut se targuer d’être un mythe de la scène des années 80. Combinant la rage du punk et le reggae politique d’un Bob Marley, le combo de Washington DC offre un mélange inédit qui, jusqu’ici, n’a pas été égalé (si ce n’est le groupe Skindred). Le groupe a influencé [...]
→ janvier 30, 2010
« Le premier groupe de punk noir au monde », telle était l’accroche trouvée par le manager de Pure Hell, Curtis Knight, lors de leur tournée européenne en 1978. Une présentation intrigante mais qui reste trop réductrice. Si leur existence avait le mérite de contrebalancer une scène musicale largement dominée par des groupe blancs, Pure [...]
→ janvier 28, 2010
Punk, hip-hop, funk ou pop, la musique techno est par nature ouverte aux mélanges de styles et le reggae et ses sous genres (dancehall, dub ou raggamuffin) n'ont pas non plus échappé aux oreilles des DJ. Débutant avec la jungle au début des années 90, ce mariage continue depuis à suivre son chemin, pour le plus grand bonheur de ceux qui apprécient le reggae mais qui rechignent à s'avachir dans leurs sofas. Petit tour d'horizon.
→ janvier 28, 2010
Bien que perdu au fin fond de l'Océan Pacifique, l'Australie s'est également engouffré dans la veine « post » (post-hardcore, post-métal et post-rock). Une surprise pour un auditeur dont le regard se braque habituellement vers les Etats-unis ou l'Angleterre. Et le groupe Eleventh He Reaches London, avec son album Hollow be my Name, est une surprise qui fait un bien fou. Un son résolument puissant, des mélodies entêtantes qui empruntent à la folk et de la sincérité. De quoi faire surgir les noms si doux de Fugazi ou Pelican.