MetaTV : quand une télévision naît dans la galaxie de la Quenelle

octobre 28th, 20141:20 @

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MetaTV : quand une télévision naît dans la galaxie de la Quenelle

Salariés virés par centaines dans la presse écrite, précarisation du métier 1, désintérêt du jeune public pour les grands médias, réticence de ces derniers à changer leurs habitudes depuis l’apparition du net, etc : dire que l’univers médiatique est en crise relève de la tarte à la crème. Mais plutôt que de se lamenter sur la transformation prochaine de Libération en restaurant/prisunic/pharmacie, votre serviteur trouve, comme à son habitude, plus sympathique de scruter les marges. Là où ça bouillonne. Quitte à se rendre où son coeur, et le jugement des autres, ne porte pas forcément. Et avec MetaTV j’ai été servi. Cette chaîne de télévision sur internet, apparue l’année dernière dans la galaxie dissidente (Soral, Dieudonné and co), ne ressemble en effet à rien de ce que j’avais pu voir auparavant. Du direct, des invités invisibles dans les médias traditionnels, un lien fort avec son public et un ton ironique, qui n’est pas sans rappeler la chère figure du trickster : il n’en fallait pas plus pour que j’arrive à dépasser certains a priori et décide de rencontrer en chair et en os ses créateurs.

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Note au lecteur : parler de la nébuleuse Soral-Dieudonné / dissidente / complotiste (choisissez en fonction de votre camp) sans passer par le filtre de la diabolisation est le plus sûr moyen actuellement de se prendre une volée de bois vert. Mais ne pas en parler, au motif qu’on n’a pas envie de la recevoir sur le coin de la tête, est tout aussi absurde. Certes, je suis loin de partager nombre d’opinions avec Meta TV et/ou ses invités (et pour ceux qui en doutent, vous n’avez qu’à lire les autres articles de ce site), mais là n’est pas le sujet. Si vous souhaitez vous forger une opinion personnelle, faites de recherches, lisez. Ce ne sont pas les sources qui manquent. Il s’est agi pour moi, dans cet article, d’observer un phénomène médiatique inédit. De voir l’émergence d’un outil (la télévision sur le net) et les possibilités d’innovation qu’elle offre. Et un outil c’est, pour paraphraser Esope, comme la langue : on dit ce qu’on veut avec. Le pire et le meilleur.

Merci de votre attention.

MetaTV 005La mi-août :  j’arrive au point de rendez-vous, une ancienne ferme bretonne pas loin des Monts d’Arrée. Un camping-car est garé dans un coin et une partie de l’équipe m’accueille. Après une bonne averse sur la route, le temps devient plus clément et l’ambiance décontractée. Dans la cuisine, assis à une grande table ronde, où s’empilent tracts et stickers, dont les « Soral a raison », ramenés par une membre d’Egalité et Réconciliation 2 de Brest, je commence à discuter avec les personnes présentes. Sans faire trop de bruit tout de même, car le reste de l’équipe de MetaTv est en train d’interviewer Pierre Mazé, des Editions Nouvelle Terre, pour le compte du MetaTour.

Une quinzaine de personnes collaborent actuellement, de façon bénévole à MetaTV, sous statut associatif – même si la volonté est, à terme, de se tourner vers le salariat, avec peut-être un passage à un modèle payant. Depuis le lancement de la chaîne le 1er septembre 2013 3, l’effectif de l’équipe a un peu changé mais elle garde à ce jour un noyau dur de six personnes fondatrices. Et ce sont environ 200 libres antennes qui ont été diffusées depuis, à raison de quatre à cinq émissions en direct par semaine. Un chiffre assez impressionnant pour une équipe de bénévoles.

Cela ressemble furieusement à une chaîne de télé sur internet. Rien de révolutionnaire, a priori, car on peut faire remonter la diffusion en direct sur le net à 1996 en France. Nombre de chaînes s’étaient lancées dans ce nouveau sillon technologique à la fin des années 90, avant de s’écraser pour la plupart lors de l’explosion de la bulle internet en 2001. Et ne restent actuellement comme “télévision sur internet” que des chaînes thématiques (jeu vidéo, information locale, petites annonces) ou à usage professionnel (médecine par exemple) d’un côté et, de l’autre, plus récemment, les sites “Live” des chaînes traditionnelles de télévision.

MetaTv ne rentre pourtant pas dans l’une de ces cases. Loin des grands groupes de médias, MetaTv tente de fédérer les différents producteurs de contenus de la galaxie dissidente. Le projet a ainsi débuté en 2012 par une simple chaîne Youtube, La Brigade du Tigre, qui a agrégé progressivement d’autres médias : Brigade du Tigre donc, mais aussi le Cercle des Volontaires ainsi que Le Réseau Voltaire. Des noms, encore une fois, très liés à Dieudonné, Alain Soral ou le spécialiste français de la théorie du complot sur le 11 septembre, Thierry Meyssan.

Combien de spectateurs cette télévision hors-cadre réunit-elle ? Les chiffres ont beaucoup évolué au fur et à mesure que MetaTV se faisait connaître mais, avant la fin de la première saison, au mois de juin, entre 500 et 800 personnes étaient connectées au flux en journée, et 1000 à 1800 durant la libre antenne le soir. Ce nombre de “permaviewers” ne prend cependant pas en compte les spectateurs de passage, ce qui peut monter à 25 à 30 000 personnes en tout durant une libre antenne. Les émissions sont par la suite mises en ligne sur les comptes Youtube (9.000 abonnés et 1 million de vues) et Dailymotion (1.900 abonnés et 8 millions de vues). La chaîne dispose également d’un forum comptant actuellement 4.000 abonnés et le chat ouvert pendant la libre antenne rassemble environ 150 personnes en moyenne, avec des pointes à 300-400 pour les invités les plus connus.

Et que diffuse t-on donc sur ce live de la « dissidence » ? Durant la journée passent des reportages, clips musicaux, documentaires et colloques variés (écologie, histoire, alimentation, ésotérisme, politique, culture). Les fondamentaux de la sphère dissidente (Sionisme, impérialisme américain, Union Européenne, crise économique) sont les plus abordés mais on tombe à l’occasion sur les émissions historiques d’Henri Guillemin, des entretiens avec Etienne Chouard ou les conférences gesticulées de Franck Lepage qui ont aussi les faveurs de la gauche classique.

En soirée, du lundi au vendredi, est diffusée, en direct, et généralement pendant 3 h, la libre antenne présentée par Tepa qui réunit le plus d’audience. Artistes, historiens, essayistes, militants ou hommes politiques y sont invités, allant du député Jean Lassalle, vice-président du Modem, au grand prix de l’infréquentabilité et militant négationniste Robert Faurisson durant cet été, et qui a valu à la chaîne un avertissement de la Licra. 

TEPA, RENCONTRE AVEC LE VISAGE DE META TV

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A peine a-t-il terminé son émission que Tepa, le visage de la chaîne, vient à ma rencontre. Nous nous posons à la table de cuisine, clope au bec, et je commence à lui tenir la jambe comme je sais si bien le faire. Après une carrière musicale, notamment au sein du groupe de rap Les Spécialistes (signé en 2003 sur le label de Kool Shen, IV My People), Patrick D’Hondt, dit Tepa, a exercé des fonctions de cadre et porte-parole au sein de l’UPR, petit parti politique créé par François Asselineau et qui milite – entre autre chose – pour la sortie de la France de l’Union Européenne. Entre dissidence et musique, la programmation est un peu à son image :  Je le vis vraiment pendant que j’interviewe un invité. Je ne suis pas un simple observateur. Traiter de sujets très durs comme la pédophilie ou complexes, comme la géopolitique, demande d’avoir des parenthèses pour souffler. D’où la présence de sujets musicaux ou culturels plus légers à réaliser. Le public peut parfois être un peu perdu au vu de l’éclectisme de MetaTV, poursuit-il, mais cela reste l’idée de base. Notre chaîne se veut comme un “service public de la résistance”, à l’image de France Télévisions et sa mission de service public.

Diffuser une “autre information” que celle diffusée aux JT ? Pour Tepa, le coeur de cible de Meta Tv est aussi éclectique que les sujets abordés, mais tout de même marqué par la recherche de l’info alternative : Nous touchons pour le moment beaucoup plus loin que notre coeur de cible 4, explique t-il. Lors de ce MetaTour, la plupart des gens qui nous ont accueilli étaient des familles, alors que nous nous attendions à un public un peu plus geek/nerd. Notre audience est vraiment éclectique, que cela soit en terme d’âge (de 16-17 ans à plus de 60 ans) ou de niveau social. Henri de Montalban, que nous avons interviewé lors de notre étape en Aquitaine, s’est ainsi fait conseiller la chaîne par ses collègues magistrats ! Nous avons même eu des témoignages de spectateurs qui nous expliquaient que le visionnage se faisait en famille.

C’est cette utilisation du médium télévisuel qui est particulièrement intéressante pour tenter de comprendre un tel engouement. Aller chercher une info alternative demande en effet un minimum de travail de recherche 5, un esprit militant ou une passion préalable pour un sujet particulier. Or ici, pas besoin de faire ce genre de démarche : il suffit d’appuyer sur le bouton play du stream. Et de s’installer sur son canapé avec un paquet de chips. La télévision a donc cette facilité d’accès mais il ne faudrait pourtant pas y voir que de la paresse.

Hormis les retransmissions sportives, que reste t-il en effet comme place au direct à la télévision classique ? Tout juste peut-on citer l’émission Ce soir ou jamais, reléguée une fois par semaine en deuxième partie de soirée. De plus le direct sous-entend que la parole n’est plus sujette au formatage, à la coupe ou à la simplification. Qu’elle est plus vraie, plus sincère.  Et donc plus intéressante. Enfin, la libre antenne de MetaTV va à rebours de la solitude actuelle de l’internaute face à son écran en renouant avec cette idée de rendez-vous, de communion pourrait-on même dire, liée aux tout débuts de la télévision, notamment avec le travail de Pierre Schaeffer au sein du Service de la Recherche de la RTF.

UNE TÉLÉVISION COMMUNAUTAIRE ?

MetaTV 001La formule télévisuelle, MetaTv ne la reprend pourtant pas telle qu’elle. Elle entretient avec ses spectateurs une proximité très forte, grâce à ce nouveau médium qu’est le net. Durant les libres antennes, les spectateurs peuvent ainsi, via un chat, poser des questions aux invités en direct: Cela peut causer à certains des petits problèmes d’ego, car les gens ne comprennent pas forcément qu’on ne pose pas leur question, ou qu’elle soit résumée/reformulée pour des besoins de fluidité, explique Tepa qui, durant l’émission, garde toujours un oeil sur ce fil. Mais cela a un intérêt énorme d’avoir les réactions en direct du public. Celui-ci a muté et est devenu un “consommacteur” qui a envie de réagir. C’est une petite révolution culturelle et cette interactivité est devenue une marque de fabrique”.

Cette nouvelle expérience médiatique ne serait pourtant pas possible sans l’avancée technologique. Radios libres dans les années 70-80, sites de presse indépendants à la fin des années 90 ou, plus récemment, blogs : la démocratisation de l’accès à la technologie (matériel radio, haut débit et plate-formes de blog style WordPress respectivement) a permis la création d’espaces vierges où tout est possible et permis.

Pourtant, en dehors de l’éphémère Tribunes Libres période Giscard, des débuts de Canal+ (avec L’Oeil du cyclone par exemple) ou de la chaîne associative ZaleaTV dans les années 90, c’est un peu le désert dans le domaine télévisuel. Que cela soit les fréquences hertziennes auparavant ou les canaux de la TNT actuellement, impossible en effet d’avoir une diffusion nationale sans avoir l’accord préalable du CSA. Et le matériel nécessaire pour assurer une diffusion en continu (et pas juste poster des vidéos) est resté jusqu’à très récemment l’apanage des professionnels. Mais aujourd’hui ces verrous sont en train de sauter. Comme le confirme Tepa,le lancement de la chaîne n’aurait pas pû se faire deux ans auparavant, à cause d’un débit insuffisant pour émettre ou du coût du matériel vidéo. C’est actuellement une révolution technologique et rien de nous empêche de diffuser nos programmes, même si nous sommes au courant que le CSA a un projet de réglementation dans les cartons pour la télévision sur internet. Ne reste plus qu’à savoir quand celui-ci débarquera pour siffler la fin de récré.

Quant à la proximité avec ses spectateurs, MetaTv la passe jusqu’à aller… tourner chez eux.

LA DISSIDENCE DANS TON SALON

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Durant cet été, de mi-juillet à mi-août, s’est déroulé le MetaTour.L’idée de rendre la chaîne itinérante nous est venue en cours d’année, lors d’une discussion aux alentours du mois d’avril et, pour l’anecdote, suite à la vision du film Radiostar. Cela a été un travail phénoménal pour le concrétiser, explique Tepa. Avec une équipe réduite de six personnes, la chaîne a ainsi réalisé ce “Tour de France de la dissidence” à bord d’un camping-car. Son but : réaliser des reportages et des interviews mais également, pour l’équipe, dévirtualiser la relation avec leur public. Rien ne vaut de sortir, se rencontrer en vrai. Lors de notre passage à Grenoble, un pique-nique a été organisé où des gens, pourtant de la même ville, ont pu enfin se rencontrer.

Sur les 20.000 € prévus pour son organisation (coût qui comprenait aussi des travaux d’aménagement et l’achat de matériel pour la deuxième saison), seuls 11 000 € ont pu être récoltés en trois mois suite à un appel aux dons. Et avec près de 6.000 € rien que pour la location du camping-car, les membres de l’équipe ont dû piocher dans leurs économies mais le bilan est, selon eux, très positif. Le seul point noir est la petite incompréhension des téléspectateurs quant au côté public du tour. Des hôtes ont pu en faire venir certains chez eux mais MetaTV ne pouvait pas se permettre de faire une invitation. De plus la chaîne a dû faire face à des annulations de dernière minute (à Dijon ou à Quimper) qui l’ont empêchée de réaliser des libres antennes dans des lieux publics. Raison invoquée par les municipalités : s’abstenir de parler politique ou actualité. Une règle jugée « impossible » à respecter par MetaTV, alors que le conflit israélo-palestinien reprenait de plus belle.

Observer cette chaîne apparaître en quasi-temps réel, depuis mon écran ou de la cuisine où je faisais cette interview, avait quelque chose de fascinant et m’a poussé à l’écriture de cet article. Pourtant, durant les dix mois pendant lesquels j’ai pu le faire, aucun grand média n’a, à ma connaissance, jugé utile de s’y pencher. Surprenant quand on sait l’avidité du journaliste à trouver LE sujet qui n’a pas encore été traité par ses confrères. Pourtant, ayant moi-même mis un sacré bout de temps pour m’y coller, je pense en partie comprendre pourquoi. Car pour parler de MetaTV, il faut en effet, inévitablement, aborder un aspect jusque là volontairement éludé dans ce papier : le militantisme.

BRAINWASHING MILITANT OU POIL À GRATTER DE LA DISSIDENCE?

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Entre les procès et attaques qui n’en finissent plus depuis le sketch de Dieudonné chez Fogiel en 2003, la dissidence s’est placée ou a été placée (c’est selon votre camp) hors du champ traditionnel de la vie publique. Leur parole n’y est plus admise 6. Ne reste alors pour eux, afin de continuer à exister, que l’utilisation intensive du dernier média relativement hors contrôle : internet.

Bien sûr, l’utilisation d’internet dans un but militant n’est en rien leur apanage, vu le nombre de sites d’information indépendants créés depuis la naissance du mouvement altermondialiste fin 90. Mais force est de reconnaître que la libre antenne de MetaTV, les interventions d’Alain Soral dans son canapé pour traiter de l’actualité (interventions qui sont d’ailleurs passées au direct il y a quelques mois), le travail en réseau (reprise intense des articles, infos ou vidéos entre les différents sites dissidents) ou même les audioconférences du LibreTeamspeak sont autant d’expérimentations qui utilisent le net de façon originale, en ne se contentant pas de transposer un média traditionnel (presse, radio, télé) sur un autre support.

Cependant, et c’est peut-être ce qui m’a motivé le plus à causer en ces lieux de MetaTV et non pas d’un autre média de la sphère dissidente, il convient de souligner la position un peu hybride de cette chaîne au sein de celle-ci. Si MetaTV a clairement une ligne éditoriale pro-dissidence, elle n’hésite pourtant pas, à l’occasion, à jouer un rôle de bouffon du roi, celui qui peut se permettre de dire que le roi est nu : On met les pieds dans le plat, avoue Tepa. Les personnes qui se revendiquent de la dissidence sont très coincées par moment. Elles s’autocensurent, s’interdisent de parler de certains sujets.Episode emblématique, la diffusion d’une vidéo le premier avril dernier et prise au pied de la lettre par beaucoup. Quand le canular a été découvert, se souvient, amusé, Tepa, un spectateur fâché m’a dit que “c’est comme un berger qui trahit son troupeau”. Mais je suis pas un berger, moi ! Plus récemment, suite à l’imbroglio entre Egalité et Réconciliation et Farida Belghoul 7 , initiatrice des Journées de Retrait de l’Ecole (JRE), MetaTv a diffusé une interview de cette dernière afin qu’elle puisse exprimer son point de vue. Si l’on en juge par les commentaires postés à la suite de sa diffusion, laver le linge sale en public n’est pas du goût de tous les membres  de la sphère dissidente qui y voient un risque de scission, mais MetaTv joue pour l’instant la carte de la neutralité. A voir donc si un débat Soral-Belghoul, souhaité par elle, pourrait se tenir sur la chaîne. Cela serait en tout cas une nouvelle expérience télévisuelle. 

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Cette position “un peu en dehors” de MetaTv peut donc être intéressante à suivre pour la deuxième saison actuellement en cours, en particulier avec leur envie de proposer des débats entre invités et ne pas limiter leurs invitations à ceux pouvant se revendiquer de la dissidence. Nous nous refusons à avoir des préjugés sur les invités. Avec l’expérience nous sommes devenus bien sûr plus exigeants : celui-ci doit avoir du fond, des documents ou des preuves de ce qu’il avance. Mais nos critères de sélection ne sont jamais idéologiques. Des personnes au sein de l’équipe peuvent désapprouver certains choix, comme cela a été le cas pour Gabriele Adinolfi, qui se revendique fasciste, mais le but est de donner la parole à tout le monde. Donner la parole à quelqu’un n’équivaut pas à être d’accord avec lui. C’est au spectacteur, ensuite, de se forger son avis par rapport à ce qu’a présenté l’invité. Il faudra sans aucun doute attendre un peu pour que s’organise un débat Bernard-Henri Levy – Alain Soral sur la chaîne. Mais se dire que cela pourrait exister est suffisamment étrange pour que j’aie envie de le voir arriver un jour.

Ainsi, chers lecteurs, à vous de tester la deuxième saison de MetaTV, ou de revoir la première, afin de vous forger votre propre avis. Evitez de perdre trop de temps au boulot à contredire le dernier commentaire publié à la suite de cet article. Et si jamais vous n’aimez pas MetaTV – et c’est votre droit le plus entier – n’hésitez pas à créer votre propre chaîne de télévision. Cela me sera sûrement d’un grand secours durant mes longues heures de dessin.

En vous remerciant, bonsoir.

Texte et photos : Gwen

Pendant que vous y êtes, lisez aussi :

Notes:

  1. Hello there !
  2. Site d’information créé autour d’Alain Soral
  3. La première libre antenne ayant été diffusée le 11 septembre
  4. NDR : le militant, la personne concernée, la dissidence
  5. Il faut se souvenir que 85 % des internautes ne dépassent pas la première page des résultats de recherche sur google
  6. Même quand elle les concerne directement, cf l’émission de Ce soir ou jamais, début 2014,  suite à l’annulation du spectacle de Dieudonné à Nantes, et sans le principal intéressé
  7. Pour faire court, le site d’Alain Soral a publié un communiqué annonçant la démission de membres de la Fapec, fédération de parents d’élèves créée par Farida Belghoul, alors que celle-ci n’avait pas été prévenue de ces départs