→ juin 22, 2010
White trash, "rebut blanc" littéralement. Un terme popularisé par le succès d'Eminem à la fin des années 90 qui regroupe de façon très large les visages pâles oubliés du rêve américain. Musique de la rue par excellence, et dont la popularité à dépassé son origine afro-américaine, le rap est devenu un vecteur évident pour rendre compte de cette réalité sociale. Mais est-il besoin de garder un air concerné-constipé pour balancer ses rimes ? Que nenni ! L'absurde et le bizarre peuvent être des armes tout aussi puissantes pour bouger votre popotin et, par résonance, votre cerveau. Illustration avec Bloodhound Gang et Wolfpac, deux groupes dans la pure tradition white trash, aux parcours antagonistes mais tout autant enthousiasmants.
→ mai 21, 2010
Deuxième partie (tardive -oui je sais, c'est mal-) de notre petite introduction au monde merveilleux du hardcore en provenance de Washington DC, et rencontre avec l'emocore (1). Aujourd'hui synonyme de musiciens adepte du rimmel, de la mèche savamment travaillée et de compositions sur le malaise de la puberté (Ca pour résumer) le emocore fut pourtant un énorme bouffée d'air frais pour la scène hardcore de DC, alors que l'enthousiasme des premières années faisait place au doute.
→ mars 30, 2010
Après avoir débuté d'une manière illogique, suivons cette fois la façon la plus logique pour tenter de cerner le sieur Frank Zappa : le guide. Pour ce qui est de sa vie et de son oeuvre, point par point, vous savez déjà où vous rendre. Aussi je m'attacherai ici à vous présenter une liste de sites et autres blogs sélectionnés, avec amour, en fonction de leur intérêt.
→ mars 27, 2010
Multi-instrumentiste, compositeur, satiriste, adversaire résolu du politiquement correct... Il n'y a pas à dire, on se sent merdeux devant le Jean Rochefort de la musique, le compositeur le plus classe du monde. J'ai nommé Frank Zappa. Et tenter de cerner un tel personnage est ardu. Alors autant commencer par le plus illogique : parler d'un de ses grands ratages. Film foutraque, où se combinent happening hippie et orchestre symphonique, 200 Motels n'est définitivement pas un bon film. Mais cette expérience visuelle et auditive, digne d'un Eaux sauvages, est l'occasion d'effleurer le bouillonnement intérieur de Zappa. Moteur.
→ mars 2, 2010
Prendre l'imaginaire au sérieux. Et pointer l'absurde dans les choses sérieuses. Le lot des grands reveurs. Et le dessinateur Fred, compagnon de première heure de Hara Kiri puis repéré par Goscinny, en est un merveilleux spécimen. Petite plongée dans l'univers psychédélique, naïf et grinçant d'un grand monsieur.
→ février 6, 2010
Perdu dans des contrées barbares ou règnent le bruit et la fureur, votre dévoué voyageur du son a finalement réussi à s'en échapper et vous livre une nouvelle poignée de podcasts. British beat, folk, salsa ou hip-hop, cela fait toujours du bien de se reposer un peu les oreilles, alors suivez le guide.
→ février 5, 2010
De la musique africaine au breakcore en passant par le métal pour ce quatrième épisode. Voici de nouveaux sites qui prendront soin de vos oreilles.
→ février 4, 2010
Blues, garage, soul, etc. Une nouvelle poignée de podcasts avec ce troisième épisode. Histoire de se trémousser tout le week-end (et la semaine aussi).
→ février 4, 2010
Pour ce deuxième épisode de l'Odyssée numérique d'un assoiffé de sons, quittons les sentiers balisés. Résumer l'offre musicale aux seuls mastodontes cités dans notre précédent article serait en effet une erreur pour qui est conscient de l'immensité d'Internet. Et, si l'on en croit les déclarations de Jonathan Benassaya, le cofondateur de Deezer, la publicité pourrait bientôt s'y immiscer, à l'image des radios classiques.
→ janvier 30, 2010
Muni de son coupe-coupe (ou plutôt de sa souris hors d’âge), votre dévoué serviteur a décidé de pénétrer dans la jongle d’Internet. Son but : dénicher au péril de ses oreilles des oasis pour l’internaute en quête de nouvelles sonorités. Et si possible sans avoir besoin au préalable de débourser un cent, crise oblige. Webradios [...]