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Browsing Tag »hardcore«

Fugazi : un article graphique →  juin 14, 2012

Sympathiques lecteurs, depuis le temps que vous connaissez Centrifugue, vous avez dû vous rendre compte de la légère obsession dont souffre votre humble serviteurs. Et l'une d'elles n'est autre que Fugazi, groupe de punk-hardcore en provenance de Washington DC, qui, à l'instar des Beastie Boys, occupe une place de choix dans sa discothèque. J'avais déjà eu l'occasion de vous en causer lors de mon article en deux parties sur le hardcore made in DC mais j'ai voulu aller plus loin. C'est ainsi que vous pouvez désormais admirer un nouvel article graphique consacré au plus grand groupe du monde (après les Beastie Boys, faut pas déconner non plus).

Exploited : Wattie, le vilain petit canard à crête →  avril 2, 2012

Fin des années 70, la folie punk en Angleterre passe de mode. Radios, télé et journaux ont fait leurs choux gras des provocations des Sex Pistols et se tournent désormais vers des genres musicaux plus respectables (New wave, ska ou revival mod). Mais les graines estampillées "no future" et "do it yourself" sont plantées dans le pavé anglais. L'une d'entre elle, répondant au doux nom d'Exploited, deviendra ainsi le symbole d'une contestation qui n'en a pas fini de dépeindre un pays désossé par Thatcher et le libéralisme triomphant. Lumière donc sur ce groupe beaucoup moins connu (et reconnu) que les traditionnels Pistols et Clash, et en particulier sur son chanteur, Wattie Buchan, incarnation vivante de la rage.

Dischord Records : le noyau dur de Washington DC 2/2 →  février 21, 2012

Deuxième partie (tardive -oui je sais, c'est mal-) de notre petite introduction au monde merveilleux du hardcore en provenance de Washington DC, et rencontre avec l'emocore (1). Aujourd'hui synonyme de musiciens adepte du rimmel, de la mèche savamment travaillée et de compositions sur le malaise de la puberté (Ca pour résumer) le emocore fut pourtant un énorme bouffée d'air frais pour la scène hardcore de DC, alors que l'enthousiasme des premières années faisait place au doute.

Mème pas mal : Henry Rollins →  février 1, 2012

Aujourd’hui, mes chers et fidèles lecteurs, j’ai un défi de taille à relever : vous persuader que cet homme n’est pas une montagne de barbaque mononeuronale et dopée à la testostérone et aux stéroïdes. Légende du punk-hardcore, écrivain, acteur, maestro du spoken word, voyageur, l’ami Henry Rollins, alias, alias Riton l’énervé est au contraire une incarnation de l’ouverture d’esprit. Un type qui brise les barrières, histoire de nous faire voir un peu plus loin que notre petit monde. Sauf qu’il le fait à coups de boule facon Gégé Depardieu.