Bad Brains : la fureur du rasta-punk

Bad Brains, groupe américain de punk-hardcore, peut se targuer d’être un mythe de la scène des années 80. Combinant la rage du punk et le reggae politique d’un Bob Marley, le combo de Washington DC offre un mélange inédit qui, jusqu’ici, n’a pas été égalé (si ce n’est le groupe Skindred). Le groupe, par son approche radicale en terme de musique, a influencé depuis des artistes aussi divers que les Beastie Boys, les Red Hot Chili Peppers, Moby ou les Smashing Pumpkins. Houuuu ! The big Take Over

15 janvier 2014

Voyage psychédélique dans l’univers de Timothy Leary (4/4)

Quatrième partie de notre dossier consacré à Timothy Leary et focus, cette fois-ci, ce que l’on pourrait appeler son héritage. A savoir rien moins que notre société numérique et interconnectée. Mort en 1996, seulement quelques années après l’arrivée des premiers navigateurs (Mosaic puis Netscape), Leary n’a pas pu assister à l’expansion formidable d’internet. Il fut pourtant, au gré de son parcours d’universitaire, d’avocat du LSD ou d’explorateur des technologies numériques, un formidable visionnaire de ce monde digital. Petit aperçu donc de cette cyber-facette moins connue, en revenant tout d’abord aux années 50.

5 juin 2013

Balade dans la galaxie Beastie Boys (4/4)

Je ne pensais pas y arriver quand je m’y suis attelé mais voici la quatrième et dernière partie du guide galactique consacré au plus grand groupe de la terre (enfin de la mienne) : les Beastie Boys ! Au menu aujourd’hui, ressources sur le net, voyage beastie-esque à travers les arts et sélection rigoureusement personnelle de morceaux du groupe. Allez, zou !

20 décembre 2012

« Bizaarcore », vous avez dit « Bizaarcore » ? Comme c’est étrange…

Bizarcore (ou Bizaaaarcore c’est selon). Un néologisme dont l’intéret principal (outre de pouvoir clamer qu’il est de mon invention personnelle) est d’englober les quelques groupes dont je m’apprète à vous causer. Six and Violence, Ludichrist, Scatterbrain ou Mucky Pup, des noms peu connus mais qui ont tous en commun l’amour du gros son, la fusion des syles et l’humour, aussi absurde et régressif soit-il. Une bouffée d’air frais dans le milieu hardcore-metal, trop souvent limité à son aspect revendicatif ou sombre.

14 septembre 2012

Fugazi : un article graphique

Sympathiques lecteurs, depuis le temps que vous connaissez Centrifugue, vous avez dû vous rendre compte de la légère obsession dont souffre votre humble serviteurs. Et l’une d’elles n’est autre que Fugazi, groupe de punk-hardcore en provenance de Washington DC, qui, à l’instar des Beastie Boys, occupe une place de choix dans sa discothèque. J’avais déjà eu l’occasion de vous en causer lors de mon article en deux parties sur le hardcore made in DC mais j’ai voulu aller plus loin. C’est ainsi que vous pouvez désormais admirer un nouvel article graphique consacré au plus grand groupe du monde (après les Beastie Boys, faut pas déconner non plus).

14 juin 2012

Exploited : Wattie, le vilain petit canard à crête

Fin des années 70, la folie punk en Angleterre passe de mode. Radios, télé et journaux ont fait leurs choux gras des provocations des Sex Pistols et se tournent désormais vers des genres musicaux plus respectables (New wave, ska ou revival mod). Mais les graines estampillées « no future » et « do it yourself » sont plantées dans le pavé anglais. L’une d’entre elle, répondant au doux nom d’Exploited, deviendra ainsi le symbole d’une contestation qui n’en a pas fini de dépeindre un pays désossé par Thatcher et le libéralisme triomphant. Lumière donc sur ce groupe beaucoup moins connu (et reconnu) que les traditionnels Pistols et Clash, et en particulier sur son chanteur, Wattie Buchan, incarnation vivante de la rage.

2 avril 2012

Dischord Records : le noyau dur de Washington DC 2/2

Deuxième partie (tardive -oui je sais, c’est mal-) de notre petite introduction au monde merveilleux du hardcore en provenance de Washington DC, et rencontre avec l’emocore (1). Aujourd’hui synonyme de musiciens adepte du rimmel, de la mèche savamment travaillée et de compositions sur le malaise de la puberté (Ca pour résumer) le emocore fut pourtant un énorme bouffée d’air frais pour la scène hardcore de DC, alors que l’enthousiasme des premières années faisait place au doute.

21 février 2012

Mème pas mal : Henry Rollins

Aujourd’hui, mes chers et fidèles lecteurs, j’ai un défi de taille à relever : vous persuader que cet homme n’est pas une montagne de barbaque mononeuronale et dopée à la testostérone et aux stéroïdes. Légende du punk-hardcore, écrivain, acteur, maestro du spoken word, voyageur, l’ami Henry Rollins, alias, alias Riton l’énervé est au contraire une incarnation de l’ouverture d’esprit. Un type qui brise les barrières, histoire de nous faire voir un peu plus loin que notre petit monde. Sauf qu’il le fait à coups de boule facon Gégé Depardieu.

1 février 2012