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Browsing Tag »interview«

Mème pas mal : Keith Haring →  novembre 29, 2012

Fidèles lecteur, bonjour ! Je réactive une rubrique laissée en jachère ces derniers temps, à savoir Mème pas mal, car aujourd’hui j’avais envie de vous m’entretenir avec vous d’un chic type à lunettes, et emblème des années 80 dans ce qu’elles pouvaient avoir d’enthousiasmantes : Keith Haring. Un mec qui a eu le culot de me piquer mes idées alors que j’étais à peine né. Mais l’artiste total que je suis se doit d’être magnanime de temps à autre. Suivez donc le guide !

Discordianisme : le come-back du retour de la vengeance →  novembre 6, 2012

Fidèles et estimés lecteurs, mes hommages. Aujourd’hui est un jour un peu particulier car il ouvre, je l’espère, une nouvelle ère pour ce site, celle de la collaboration. C’est en effet, avec le concours du merveilleux webzine bizarriste Tryangle, et son grand chef Théodore Brutal, que j’ai la fierté de vous présenter une nouvelle version de la carte heuristique consacrée au discordianisme. Mais pour tout savoir sur ce projet mirifique, sautons d’un étage.

Bill Murray : cinq films pour cerner le génie →  octobre 16, 2012

Lost in Translation, Un jour sans fin, SOS Fantômes, Broken Flowers, La vie aquatique. Points communs : deux. Des films excellents. Et Bill Murray joue dedans. De là à en déduire que Bill Murray est excellent, c’est un pas que je franchis allègrement, aidé par mon enthousiasme et mes jugements aussi hâtifs que tranchés. Mais comme nous sommes sur Centrifugue, je laisserai à plus talentueux que moi le soin de vous parler de ces films. . Et votre serviteur de se lancer ainsi dans la présentation de cinq autres longs-métrages méconnus, à tort ou à raison, mais qui nous en apprennent beaucoup sur un grand monsieur au talent aujourd’hui reconnu.

Interview : Killers, les flibustiers du metal français →  octobre 9, 2012

Tâche ardue pour moi que de vous présenter Killers, l’un (si ce n’est le) plus ancien groupe de metal français en activité. Je ne pourrai en effet vous narrer mes souvenirs adolescents où, vêtu d’un t-shirt Iron Maiden, je secouais ma crinière de feu au son du groupe de Bruno Dolheguy. Non, moi à l’époque j’étais un punk à roulettes (ou plutot à palmes de bodyboard) et le metal ca me passait au-dessus de la tete. Bien heureusement j’ai suivi depuis une rééducation musicale prodiguée par mes camarades et le metal est devenu mon ami. J’allume depuis une bougie chaque soir en l’honneur de Saint Lemmy mais au fond de moi je rageais de ne pas trouver une pareille icône en cette douce France. Et la lumière vint, il y a de cela quelques années, de mon camarade et estimé metaleux Youen qui me prêta Habemus Metal de Killers. Festival de guitares virtuoses et agressives, batterie nerveuse comme dans le punk, un côté épique et des paroles en français aussi bien troussées que celles de Reuno de Lofofora : j’étais converti.