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Browsing Tag »minor threat«

Dischord Records : le noyau dur de Washington DC 1/2 →  janvier 6, 2012

Témoin et accompagnateur de l'explosion de la scène hardcore de Washington au début des années 80 et de sa transformation durant les années 90 avec le emocore, le label Dischord a fait cracher les enceintes avec les morceaux de Minor Threat, Fugazi, Youth Brigade ou Iron Cross. Et de révéler au grand public des musiciens comme Brian Baker, guitariste du groupe punk Bad Religion, Henry Rollins (que l'on a pu voir dans la 2e saison de Sons of Anarchy) ou un certain Dave Grohl, qui officiait dans Nirvana. Petit aperçu de ce label mythique en deux parties.

All Go No Slow : la voix des fans de punk-hardcore →  octobre 24, 2011

Tous les dimanches depuis maintenant 5 ans, Mike, un fan américain de punk-hardcore, distille sur Internet son émission de radio faite à la maison : All Go No Slow. Soit désormais plus de 185 épisodes d'environ 45 mn dévolus à ce genre musical peu médiatisé mais qui, depuis plus de 30 ans, résiste à l'oubli et se reinvente constamment grâce à la passion qui anime des amateurs. Rencontre. (NDR : les phrases entre crochets dans l'interview ont été rajoutées dans un but d'explication et/ou de précision)

Grunge, le son de la génération X (1985-1995) : les influences musicales →  septembre 21, 2011

Deuxième partie de la chronique consacrée au grunge lancée cet été et, chers lecteurs de Centrifugue, place cette fois aux influences musicales qui ont sculpté ce mouvement plein de rage, de desespoir et de bière tiède. Mais je laisse ma place à mon estimé confrère Croquemart, aka Ston3r, qui a prouvé ces dons de guide à l'oreille perçante et aux phrases délicatement chantournées. Allez hop, je m'efface, et place au spécialiste.

West Coast Hip hop vs East Coast Hardcore Round 3 →  juillet 25, 2011

Troisième round de notre battle de l'été entre votre serviteur et mon estimé collègue Moyenman. Et pour l'instant, il faut bien l'avouer, le score est sans appel. Deux défaites cinglantes pour mon humble personne et une remise en question forcément. Comment se fait-il que les gens préférent des beats à 2 centimes d'euros aux riffs cinglants de la Côte est ? Après des heures de réflexion intenses, la réponse m'est apparue, limpide : les gens n'ont pas de goût.