Bad Brains : la fureur du rasta-punk

Bad Brains, groupe américain de punk-hardcore, peut se targuer d’être un mythe de la scène des années 80. Combinant la rage du punk et le reggae politique d’un Bob Marley, le combo de Washington DC offre un mélange inédit qui, jusqu’ici, n’a pas été égalé (si ce n’est le groupe Skindred). Le groupe, par son approche radicale en terme de musique, a influencé depuis des artistes aussi divers que les Beastie Boys, les Red Hot Chili Peppers, Moby ou les Smashing Pumpkins. Houuuu ! The big Take Over

15 janvier 2014

Flux RSS, Youtube, Delicious, etc : allez voir là bas si j’y suis

Et ils y allèrent….

Trève de plaisanterie, votre serviteur se fend d’un petit billet dédié à tous ceux qui n’ont pas forcement le temps de s’attarder une heure entière pour lire certains de mes articles. Flux RSS, chaine Youtube, Delicious, galerie : voici donc quelques adresses utiles, et tout aussi intéressantes, qui se cachent malicieusement dans ce blog mais qui vous ont peut être échappé, éblouis que vous étiez par un article sur le breakcore ou le grind.

12 juin 2012

Mème pas mal : Henry Rollins

Aujourd’hui, mes chers et fidèles lecteurs, j’ai un défi de taille à relever : vous persuader que cet homme n’est pas une montagne de barbaque mononeuronale et dopée à la testostérone et aux stéroïdes. Légende du punk-hardcore, écrivain, acteur, maestro du spoken word, voyageur, l’ami Henry Rollins, alias, alias Riton l’énervé est au contraire une incarnation de l’ouverture d’esprit. Un type qui brise les barrières, histoire de nous faire voir un peu plus loin que notre petit monde. Sauf qu’il le fait à coups de boule facon Gégé Depardieu.

1 février 2012

All Go No Slow : la voix des fans de punk-hardcore

Tous les dimanches depuis maintenant 5 ans, Mike, un fan américain de punk-hardcore, distille sur Internet son émission de radio faite à la maison : All Go No Slow. Soit désormais plus de 185 épisodes d’environ 45 mn dévolus à ce genre musical peu médiatisé mais qui, depuis plus de 30 ans, résiste à l’oubli et se reinvente constamment grâce à la passion qui anime des amateurs. Rencontre. (NDR : les phrases entre crochets dans l’interview ont été rajoutées dans un but d’explication et/ou de précision)

24 octobre 2011

Bong-Ra – Drumcorps : les chevelus du breakcore

Si les expérimentations électro-rock ne sont pas nouvelles (le courant indus qui a débuté dans les années 80 par exemple) deux DJ, Bong-Ra et Drumcorps, se sont lancés dans une aventure originale : apporter la puissance, la lourdeur et la rage du hardcore et du métal dans la musique électronique en utilisant un de ses sous-genre, le breakcore. Décoiffant.

12 octobre 2011

Grunge, le son de la génération X (1985-1995) : les influences musicales

Deuxième partie de la chronique consacrée au grunge lancée cet été et, chers lecteurs de Centrifugue, place cette fois aux influences musicales qui ont sculpté ce mouvement plein de rage, de desespoir et de bière tiède. Mais je laisse ma place à mon estimé confrère Croquemart, aka Ston3r, qui a prouvé ces dons de guide à l’oreille perçante et aux phrases délicatement chantournées. Allez hop, je m’efface, et place au spécialiste.

21 septembre 2011

Balade dans la galaxie Beastie Boys (1/4)

Septembre 2010. Ce mois aurait du être l’acmé de votre serviteur. Pensez donc : la sortie de Hot Sauce Comitte, le nouvel album du plus grand groupe du monde : les Beastie Boys. Sa sortie en 2009 avait déja été décalée. Et voici qu’ils nous refont le coup. Pas avant 2011 les amis. Motif : Le Crabe s’était invité dans la gorge de l’ami Adam Yauch. Oui, bon, ca passe pour cette fois… Mais le fan est en droit de se demander qui donnera au monde sa dose vitale de samples et de beats imparables. Comment survivre d’ici la ? Et bien amis, rassurez vous : j’ai la solution. Faire une balade dans la galaxie Beastie Boys. Un univers gigantesque, aux astres multiples et empli d’univers parallèles. De quoi largement s’occuper d’ici à l’année prochaine. Décollage.

9 mai 2011

Ragga-jungle et raggacore : le reggae sous amphétamines

Punk, hip-hop, funk ou pop, la musique techno est par nature ouverte aux mélanges de styles et le reggae et ses sous genres (dancehall, dub ou raggamuffin) n’ont pas non plus échappé aux oreilles des DJ. Débutant avec la jungle au début des années 90, ce mariage continue depuis à suivre son chemin, pour le plus grand bonheur de ceux qui apprécient le reggae mais qui rechignent à s’avachir dans leurs sofas. Petit tour d’horizon.

4 avril 2011